Lorsqu’Harun découvre l’infidélité de son épouse, Confession s’engage dans une confrontation où la vérité importe autant par ce qu’elle établit que par l’usage qui en est fait. Le film ne distribue ni torts ni raisons : il observe comment l’aveu, loin de clore l’affaire, ouvre un interminable procès dont chacun tente de fixer les termes. La parole conjugale, sommée de rendre compte, perd jusqu’à la possibilité de distinguer la vérité du grief, la lucidité de la volonté de nuire, la douleur de la complaisance narcissique. Jérôme Baron
SAM 21 > 16h45 · LUN 23 > 18h15
